Dans le quartier de Gion, un canal longe de vieilles maisons de bois, les saules trempant leurs branches dans l'eau dorée du soir. C'est l'un des rares coins où Kyoto garde son visage d'autrefois. Aussi s'y presse-t-on en foule, chacun guettant le même cliché de saules et de reflets : la beauté, ici, ne se contemple plus qu'à plusieurs.