À l'Eikan-dō, la forêt déferle jusqu'au bord de l'eau et le temple se laisse engloutir, ses toits et sa pagode affleurant à peine sous la vague verte. On cherche en vain où s'arrête le jardin et où commence la montagne. C'est tout l'art du jardin japonais : ne pas dompter la montagne, mais l'inviter dans le tableau.