08.12.2014 /
Thierry Darbellay
Lauribinayak
Il est un peu plus de cinq heures à Lauribinayak (3'970 m) : il faut déjà se préparer pour la nuit la plus haute du trek, à près de 4'000 m. Un jeune Népalais de la lodge souffre de maux de tête ; je lui donne un analgésique et lui conseille de redescendre si le mal persiste. Un petit peu de réseau, à nouveau, me permet d'envoyer un bref sms à la maison.