La ruelle de notre maison

Nous logeons à Kashihara chez une femme rentrée de Tokyo pour reprendre la maison de ses parents. Le bourg s’est beaucoup reconstruit, mais sa demeure tient bon parmi les rizières, d’un temps où l’on cultivait ici le riz et le colza dont l’huile éclairait les lanternes. Elle aussi, à sa façon, est revenue à la source.