30.11.2014 /
Thierry Darbellay
Gyan Bahadur
Lors de mon passage en 1994, la famille de Gyan Bahadur vivait dans une modeste maison à cet endroit. Vingt ans plus tard, la maison a disparu, laissant place à des friches : le signe des difficultés que traverse le monde rural népalais, où beaucoup quittent la terre pour la ville ou l'étranger. Ces deux photos, prises du même point, sont un crève-cœur. L'ensemble des collines de Nagarkot porte d'ailleurs les traces de cette déprise agricole.