Encore lui

Imai-chō n’est pas un musée : un café s’est glissé dans une maison de marchand, et le facteur fait sa tournée comme chaque matin. Lui, on a fini par le connaître, tache rouge filant d’une ruelle à l’autre, surgissant à presque chaque coin, tant et si bien qu’on le saluait. Dans ce labyrinthe de bois et de plâtre où nous tournions en rond, il était le seul à savoir où il allait.