06.12.2014 /
Thierry Darbellay
Avalokiteshvara
Avalokiteshvara à quatre bras (Tchenrézi). Ses deux mains jointes au cœur tiennent le joyau qui exauce, tandis que les deux autres portent le rosaire et le lotus, symboles de sa compassion infinie pour les êtres. C’est la forme sous laquelle on récite le mantra le plus répandu de tout l’Himalaya, ce “Aum mani padme hum” qu’Ella Maillart traduisit par “Vénération au joyau dans le lotus”. De ce même bodhisattva descend la Kannon, très présente au Japon sous une forme féminine : une seule divinité, vénérée du Népal à l’Extrême-Orient, dont le nom signifie partout “celui ou celle qui entend les cris du monde”.